02.06.2008

Quel Cauchmar !

Je me réveillai, en un sursaut et en sueurs, le coeur en chamade...

 

Je venais de tuer un homme, mon seul souci du moment était de trouver un moyen de me débarrasser de son cadavre lourd et encombrant, car si on le trouvait je serai inculper pour meurtre et ma vie serait alors fichue.

Le corps sans vie été celui de Daniel Day-Lewis (j'avais revu la veille les dernières scènes tragiques du film There will be blood que j'ai trouvé magnifique et que je vous conseille en passant) mais je ne me souviens pas des raisons qui m'avaient pousser à l'assassiner mais elles étaient pleinement fondées a mes yeux, j'étais certes terrifiée mais sans remords ni regrets par rapport à ce que je venais de faire.

Mes sentiments étaient mélangés entre la peur d'être prise et la rage de ne pas trouver moyen de faire disparaître le cadavre, je me tournai alors vers ma mère qui m'ignora passivement vaguant à ses occupations culinaires...

Je cherchais donc vainement une solution, plusieurs idées me vinrent à l'esprit puis je me décidai à le plonger dans l'eau (le corps se décomposant plus rapidement dans l'eau selon mes vestiges de la médecine légale) à l'intérieur de la bassine rouge dans le balcon de la cuisine de notre ancien appartement, seulement il était bien trop corpulent et je ne pue immerger que son bassin et la moitié inférieur de son thorax, il me parue alors clair que cette solution allait prendre beaucoup trop de temps et que je risquai de me faire prendre à cause de l'odeur insupportable qu'allait dégager la putréfaction, c'est la que ma mère entra en scène et me trouva la solution miracle; je m'executa à le découper en morceaux pour le préparer au fur et à mesure dans la bouffe de Darkas, notre chien.


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Seulement, on n'avait pas encore de chien quand on habitait l'appartement : /

Quel incohérence ces cauchemars, incapable de suivre la logique de mon esprit.

05.05.2008

Extrême Violence

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Je n'étais pas préparée à ça, je savais mais je ne m'y attendais pas, sur le moment ce que je voyais, observer, examiner ne me choquait pas, et pourtant là maintenant à chaque fois que je ferme les yeux, je le revois, je revois ce que j'aurais préféré ne pas voir, ne jamais voir...

 

Mais qu'est ce que je fous là bon sang? Pourquoi me suis je réveillée ce matin? En plus, je me suis trompée de groupe, je n'aurais pas du venir, je n'ai pas stage aujourd'hui.

Cela fait il partie de mon apprentissage? oui sans doute...Et de toute façon ces souvenirs s'estomperont dans quelques jours ou peut être semaines, je me rassure, du moins j'essaye.

Comment est il en arrivé là?

«Il s'agit d'une mort d'une extrême violence, observez ce fracas de crane » oui j'observe, j'insiste, je mémorise...

«Ce n'est pas la position anatomique du cerveau, il a été ramassé »

Je suis trop près, je le vois bouger, respirer, il va me prendre par le bras!... mais qu'est ce qui me prend de penser ça, ce sont juste des illusions, "fruit" de mon imagination, je dois arrêter de le regarder et me concentrer sur autre chose...

Ah tien voila! la boucle de sa ceinture: CK comme Calvin Klein, évidement une nième contre-façon chinoise.

Il va se lever et me prendre par le bras!!!  faut que j'arrête d'imaginer ce genre de chose, je vais faire une fixation, ça deviendra un cauchemar, ça me hantera à jamais et ça finira par me "pourrire" la vie... si belle la vie.

 

Enfin de compte c'est impossible, on ne peut pas se préparer à assister à une autopsie.

La violence nous entoure, soyez plus doux. 

22.09.2007

Petites rimes simples et sincères pour mon frère

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Toi qui me dépasses mais que j’ai toujours considéré comme mon cadet
Toi qui m’apprends tant même si je ne cesse de tout critiquer
Toi avec qui je partage tout alors que tu fais mine d’être cachottier
Je te connais jusqu’au bout de tes doigts, et nul ne te sait mieux que moi

Ce soir je pleurs devant toi qui m’a tant vue sangloter, que ça soit pour un rien ou un tout, tu n’a jamais cesser de me consoler…

Je pleurs parce que tu m’engueules quand je me fous de ta gueule
Je pleurs parce que quand t’es devant ta console, je n’ai plus aucun rôle
Je pleurs parce que tu me titilles et tu me traite de chipie

Je pleurs parce que tu me tolères malgré toutes mes colères
Je pleurs parce que tu me soutiens et que sans toi je ne suis plus rien

Ce soir je pleure de peur que tu me laisses seule… et que nul ne sache me rassurer comme tu le fais.
 
 

11.09.2007

Algerian Girls just wanna have fun

Durant la période estival, il vous est difficile de rater tout ces mariages, fiançailles et réceptions de tous genres vers les quelles se bousculement femmes et jeunes filles, bien mises et pomponnées, pour assouvir leur envie de danse, de gâteaux…et de commérages…

 

Lors de ces fêtes, nos regards seront attirés à plusieurs reprises par des phénomènes non pas étranges, mais comment dire…pas communs ? Au début ces femmes (oui car normalement ces fêtes se passent sans la présence du sexe masculin: pudeur oblige!) donc je disais ces femmes s’installent timidement après avoir saluer et féliciter la maman du ou de la marié (e) ou du ou de la bachelier (ère) (voyons ! ce n’est pas aussi compliqué que ça), alors que le Dj ainsi que le caméraman continuent à installer leurs matériels et s’assurer de sa fonctionnalité.

Dès que la musique commence, les plus impatientes se ruent sur la piste, s’échauffant par des ondulations du bassin afin d’accélérer le rythme par la suite, tandis que d’autres s’avancent à petits pas hésitants poussées par leurs mères ou leurs copines persuadées qu’elles vont se ridiculiser car elles ne savent pas s’onduler...

Très vite le Dj passe à la vitesse supérieur avec une musique qui fasse plus bouger, du rai oranais au dernier Shakira/ Beyonce,  il faut faire déhancher ces femmes presque aussi bien qu’ Axel Rose dans Sweet Child O'Mine (cliquez pour admirer), on éteint alors les lumières pour qu'elles soient remplacées par d'autres de toutes les couleurs, le Dj envois les fumigènes, et voila que l’ambiance est digne d’une boite de nuit, les filles se trémoussent entre elles ( !!!), laissant deviner string qui dépasse, et miches qui débordent, même les plus âgées se laissent aller se déchaînant autant qu’elles peuvent sur une musique branchée, perchées sur leurs tallons sans doute trop hauts, mais on s’en fous tant qu’on est entre nous, la présence du caméraman et du Dj qui n'en ratent pas une miette ne semblent pas pour autant déranger, encore moins quelques unes qui étaient voilées au départ.

Quand à celles qui sont assisses, n’ayez crainte elles ne s’ennuient pas pour autant ; et d’un parce que le spectacle est assez divertissant (c’est le moins qu’on puisse dire…) et de deux car celui ci motive plein d’autre discussions fascinantes sur flana et feltana; qui a épousé qui ? Qui a divorcé de qui ? Pour épouser qui ?... vous suivez…non ? et ben moi non plus…

D’autres veilleront à présenter leur filles à d’autres mères de soit disant bon partis (et oui ça existe toujours) pour bien vendre (…) leur progéniture.

Sans oublier l’essentiel : manger! mais surtout commenter les plats, gâteaux et desserts de tous genres : amandes/pas amande, fait maison ou sur commende.

Et enfin, installées au fond, vous apercevrez des dames qui n’ont pas quitté leur voile ni leur chaise mais dont le regard témoigne d’une humeur pas très festive.

 

Fin de la soirée; tout ce beau monde glissera une somme loin d’être symbolique au ou à la consterné (e). (euh non l’entrée n’est pas payante…)

A bien y réfléchir, peu importe la manière de passer cette fête, l’essentiel est de s’amuser, se défouler, extérioriser toute frustration refoulée, et évacuer tout stress subit… par qui ? Par les hommes bien sur ;)

 

Allez cadeau, revisionnez le clip de Cyndi Lauper « Girls, just wanna have fun »        

     

PS : ce texte n’est pas une critique mais juste un aspect assez caricatural de ce qui se passe…

21.05.2007

Porter une jupe en Algérie

 

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Enfin cela peut bien concerner d'autre pays, comme il ne concerne pas toute les régions d’Algérie mais je vais parler en connaissance de cause et surtout en constatant quelques faits...

Mis a part bien sure les plus  Olé-olé ou aguicheuses de la gente féminine, ou celles qui disant tout simplement « assument » celles là ne sont pas vraiment concernées par ce qui suit:

 

Il fait de plus en plus chaud et vous en avez rat le bol de ces pantalons qui étouffent votre peau et vous collent en fin de journée, vous avez envie d'un peu plus de fraîcheur et vous optez alors pour tenter de portez une jupe (chose et vous faites rarement depuis que vous avez dépasser 11ans) –jusque là ça parait plutôt hot-

Après vous êtres infliger une épilation nickel mais assez douloureuse, vous vous débarrassez tant bien que mal de ces petits complexes devant votre miroir: chevilles sont trop grosses, jambes trop fines ou mollets trop saillant, ainsi que des petits détails de la jupe: pas trop courte pour ne pas trop aguicher ces males s'excitants devant le moindre bout de chaire…

Pas trop évasée car le vent pourra bien la faire voler

Pas trop droite non plus elle dessinerait un peu trop les hanches et remonterait dés que vous vous essayerez de vous assoire...

 

Bref, vous passez a l'acte si je peux dire, vous enfilez votre jolie jupe bien étudiée et on avant pour une journée ou vous serez si radieuse et si…. Femme.

Seulement une fois dehors vous vous rendez compte de la complexité de votre tenu, parcourant les quelques mètres jusqu'à l’arrêt du bus du COUS vous semble interminable sous les regards insistants des voisins, de l’épicier du coin… et même des gosses qui se dirigent vers leur école… un homme au bout de la rue vous harcèle par des « ssss, ssss » mais vous faites mine de n’avoir rien entendu et accélérer votre marche.

 

Vous voila dans le bus dans le quel vous montez déjà assez gênée, vous avez l’impression que tous les passagers vous regardent ce qui n’est pas trés faux, pour quoi ce foutu bus met autant de temps pour arriver ? Vous levez enfin la tête pour regarder autour de vous, votre regard croise malgré vous un clin d’œil qui n’a rien de sain d’un homme qui n’a rien d’un étudiant, vous vous retournez vite fait et essayer d’admirer les immondes bâtisses qui ce dressent devant vos yeux désintéressés…

 

Ouf ! Vous y êtes vous descendez bousculée par ces hommes soit disant pressés…

Vous marchez calmement avec vos sandalettes, dés l’entrée de la fac vous apercevez une copine qui pousse un petit cri au son de « yaaaaaaan » vous complimentant sur votre jupe qui vous va a merveille mais attirant par la même occasion les regards obliques des passants honnêtes (Clin d’œil a Mr Brassens)… mais ça fait toujours plaisir surtout en ce début de journée si éprouvante… mais cela s’enchaînent et se répètent a chaque fois que vous croisez l’une de vos connaissances qui ce font nombreuses ce jour là.

 

Une fois en cour, assise vous veillez a ne jamais écarter les cuisses, ni même croisez les jambes pour évitez de laisser devinez plus qu’il n’en faut, c’est partie alors pour plus d’une heure et demi de serrage de cuisses qui colleront si vous n’avez pas pris les précautions requises… surtout que vos camarades semblent être distraits par ce qui ne devrait normalement pas leur causer tant de trouble.

 

C’est fini, vous serez alors chanceuse qu’une amie vous raccompagne chez vous en voiture après avoir bien profité de cette journée ou vous étiez si classe, glamour, sensuel… si femme… une chose est sure, demain ça sera jean.

 

PS : j’ai pris l’exemple de la jupe mais même en une tenue camouflage on pourrait vivre plus gênant que ça… voir même pénible.